Vague d’Européens sur la NBA

drapeau20europe.jpgNowitzki (Dallas), Kirilenko et Okur (Utah), Parker et Mahinmi (San Antonio), Gasol, Mbenga, Vujacic, Turiaf et Radmanovic (Lakers), Bargnani, Calderon et Nesterovic (Toronto), Turkoglu (Orlando) Giricek et Diaw (Phoenix), Ilgauskas et Pavlovic (Cleveland), Krstic (New Jersey), Navarro et Milicic (Memphis), Noah et Sefolosha (Chicago), Pachulia (Atlanta), Stojakovic (New Orleans), Rodriguez (Portland), Perovic et Pietrus (Golden State), Pecherov (Washington).

Tous ces joueurs viennent directement d’Europe. Qui plus est, la multiculturalité est garantie avec la présence de Français, d’Espagnols, de Croates, de Serbes, d’Italiens, de Turcs, de Russes et même d’un Belge! Il y a une dizaine d’années de cela, les Européens jouant en NBA ne se comptaient pourtant que sur les doigts d’une seule main. Ainsi, lors de la saison 1997-1998, seuls cinq joueurs de notre continent foulaient les parquets américains: Vlade Divac (ex Lakers ), Toni Kukoc ( ex Chicago), Zydrunas Ilgauskas déjà (toujours à Cleveland, v. ci-dessus), Arvonis Sabonis (ex Portland) et Stojko Vrankovic (ex Clippers). Les joueurs de l’ex Yougoslavie avaient déjà la cote.

L’expansion de la colonie européenne s’est donc accrue au fil de ces dernières saisons. Pas moins de vingt-neuf Européens sont maintenant dispersés dans les différentes franchises. Soit une vingtaine de plus qu’il y a dix ans. On peut y voir deux raisons majeures dans cet accroissement:

1) Le niveau de jeu proposé par les Européens n’a désormais plus à rougir devant celui des Américains même si le spectacle offert chez nous n’a pas (encore?) la magie de la NBA. On pourrait même dire que l’élève a dépassé le maître tant les nations européennes brillent lors des compétitions internationales alors que les Etats-Unis sont à la peine.

2) La seconde raison est d’ordre, non plus sportif, mais marketing. La vente de maillots et autres objets à l’effigie des clubs, en Europe, est une perspective financière plus qu’intéressante pour les franchises américaines. En recrutant des Européens, les dirigeants comblent ainsi le manque à gagner des décennies précédentes tout en garantissant le show à leurs spectateurs.

Notons aussi la présence de plus en plus remarquée et remarquable des Sud-Américains (Nocioni, Oberto, Ginobili, Varejao, Nene etc.) dans la plus grande compétition du monde. La NBA, qui donnait encore l’impression il y a peu de vouloir rester fermée, semble avoir, comme Sarkozy, opté pour l’ouverture.

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